Visionnages en vrac 3

La dernière note de service reste d’actualité (ARG !), et je continue à regarder des images qui se meuvent.

Good Omens – De Bons Présages

Les premières images avaient créé la hype. Même moi, je me suis laissé aller à une envie certaine de voir tout ça.

Et ben.
Qu’est-ce que c’est bon…
Le matériau d’origine est respecté et enrichi, même si certains détails manquent – surtout concernant la musique.
Le casting est excellent – David Tennant et Martin Sheen en acteurs principaux, faut dire que ça envoie.
Maintenant, ils nous le refont, mais en inversant les rôles de Sheen et Tennant ? S’il vous plaît ?

American Gods s2

Autant j’ai aimé la saison , autant la 2… C’est pas que c’est mauvais. C’est leeeeeeeeeeeeeent. J’ai somnolé devant. Ian MacShane se fait plaisir devant la caméra et certainement derrière – il est l’un des producteurs exécutifs. Le respect du matériau d’origine est parti par la fenêtre – au douzième étage.

Mais si ce qui se passe à l’écran devient une purge, l’esthétique reste toujours là. L’apparition d’Argent est tout bonnement excellente… et je dois bien reconnaître que les acteurs font leur job.

Je crains que la série n’ait sauté le requin.

Legends of Tomorrow s1 à s3

Je n’avais pas accroché à Arrow. Alors une série dans cet univers partagé… Beeeeen… IL a fallu qu’on me lâche sous le nez qu’un épisode était intitulé « Legends of Tomeorrow » pour m’attraper. Et ça m’a pas lâché.
La série arrête de se prendre au sérieux avec la saison 2 et les scénaristes se permettent n’importe quoi. C’est souvent drôle, complètement pop-corn, et les (presque) héros sauvent le monde. Plusieurs fois.
J’avoue que voir Wentworth Miller minauder en étant une ordure sarcastique, ça vaut son pesant de cacahuètes. Mais pas autant que le même personnage du même acteur depuis un autre univers.

The Good Place

Série devenue virale… La saison 1 m’a emporté et son finale est parfait. Et j’aurais TELLEMENT aimé que ça en reste là… La s2 est beaucoup plus faible et la 3… a des idées complètement barges, fonctionne à peu près mais est tellement déprimante… À regarder au delà de la s1 à vos riques et périls.

The Ballad of Buster Scruggs

On dirait une anthologie de nouvelles, mais sous forme animée. Toutes ne sont pas bonnes, mais le travail de réalisation et de photographie est excellent. J’ai préféré la dernière…
ET puis bon, du western, j’crache pas dessus.

Jacky au Royaume des Filles

Fable féministe où les rôles sont inversés : les femmes ont tout pouvoir sur les hommes dans ce pays fictif.

Un peu de cabotinage, une distribution très propre, un final intéressant… Bon, c’est du film français à message hein, on s’cale la subtilité derrière l’oreille pour la fumer plus tard. Mais il y a plein d’idées marrantes et le message d’égalité reste important…

Ralph Breaks the Internet

Oups, j’ai (encore) regardé un Disney. C’est pas ouffissime – il se passe exactement ce que dit le titre en VO – mais il y a des idées sympathiques. La scène des princesses Disney qui découvrent le casual wear est complètement méta et très drôle (même si Elsa n’a rien à y fiche : c’est une reine.)

Captain Marvel

OUH BON D’LÀ. Ce film est génial. Faudra que je le chronique proprement.

Avengers: Endgame

3h et des brouettes d’épiquitude. J’ai kiffé du début à la fin. Je le chroniquerai – ça f’ra un diptyque avec Captain Marvel.

The Dead Don’t Die

Casting de ouf pour un script qui n’en méritait peut être pas tant. Un chouilla de meta, un peu de brainfuck, je crois que Jim Jarmusch nous pond des blockbusters d’art et d’essai. Pas hyper marquant pour autant.

Les Crevettes Pailletées

Encore un putain de coup de cœur. Ce film porte un message d’amour et de respect magnifique. La distribution est excellente – Alban Lenoir est le pilier autour duquel les autres acteurices s’accrochent et s’envolent.
Plus jamais je n’entendrai « I Need a Hero » de Bonnie Tyler de la même manière.
(*#%§£@! de ninjas coupeurs d’oignons…)

Spider-Man: Far From Home

Après la débauche d’epicness épiquitude d’Endgame, on en revient à un héros de quartier. Ou pas : Nick Fury court après Peter Parker pour en faire un Avenger alors qu’il veut seulement profiter du voyage scolaire pour avouer ses sentiments à MJ. Et un certain Mysterio débarque d’une autre Terre pour combattre des créatures qui menacent cette Terre…

Le scénario est bien ficelé. Je me doutais qu’un truc clochait, Mysterio en gentil, c’pas possible, quoi. Ben l’explication fonctionne super bien. Il est quand même un cran en dessous d’Homecoming.

Un ami a reproché à ce film un côté teen-movie, ce qui le rend peu digeste passé un certain âge. C’est vrai. Mais c’est totalement adapté à Spidey…

Tom Holland est toujours aussi pipou en Peter Parker. Jake Gyllenhaal en Mysterio fait un boulot très sympa.

Je retiendrai surtout une réplique de Mysterio, comme quoi les Gens ont besoin de croire en quelque chose et qu’il leur fournit. C’est un pur tacle à la carotide contre la désinformation (les fake news, quoi) dont les (ir)responsables politiques à la tête de nos pays sont frirands tout en prétendant les combattre…

Stranger Things s3

ATTENTION DIVULGÂCHAGE !

Bon, j’suis complètement client de cette série, je suis pas objectif, mais mes chroniques n’ont aucune vocation à l’objectivité.
J’ai bien aimé, malgré ses défauts – et il y en a. Le scénario est bateau, avec pas moins de quatre équipes qui finissent par se rejoindre, à quelques croisements près. La complicité des acteurices est patente, j’ai trouvé ça plaisant.

Et Dustin qui explique qu’il regarde Mon Petit Poney parce que « les dragons, les châteaux, la magie sont des tropes courants dans la fantasy et donc que c’est un truc de nerd, je m’y attendais pas mais c’est énorme.
Il y a aussi une reprise a capella de Neverending Story, c’est à peu près anti-climactique, c’est génial d’absurdité.

Deux personnages sortent du lot : Steve et Robin. Oui, Steve, le trou de balle de la saison 1 devenu pote de la saison 2. Il évolue super bien et en face de lui il y a Robin, une jeune femme sarcastique et intelligente. Leur relation est hyper bien écrite et, évidemment, elle mène à du plus que être potes.
OU PAS.
Les deux finissent dans des chiottes, après avoir vomi tripes et boyaux, et se disent ce qu’ils ressentent l’un pour l’autre, depuis ces cours d’histoire au lycée… évidemment, il l’ignorait et maintenant qu’il la connaît mieux, il l’aime.
Et là Robin lui explique que si elle était obsédée par lui, c’est parce qu’il ne voyait pas cette autre fille qui se pâmait devant lui alors qu’elle, Robin, voulait cette fille.
Silence gêné.
Et il reprend, presque comme si de rien n’était, que franchement c’est mieux que ça ne se soit pas fait, que Robin aurait mérité mieux qu’une chanteuse nasillarde.
Le gars, il accepte que sa meilleure copine soit lesbienne, tranquille. EN 1985. C’est juste magnifique. La réalisation est en outre parfaite pour cette scène, que demander de plus ? Qu’une telle écriture soit plus courante, partout.

(oui, du coup, les personnages qui sortent du lot sont bat-man (rematez la saison 2) et Robin.)

Peros j’aimerais que ça soit la dernière saison… ou que la suivante se passe en 1993.

Le meme que cette saison a généré avec Will cherchant à tout pris à jouer à Donj’ pendant que Lucas et Mike veulent juste recoller les morceaux avec Max et Elf n’a pas de prix.

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