Godless

Une bande qui massacre une ville, un cavalier blessé qui frappe à la porte en pleine nuit, une ville dont la plupart des hommes sont morts au fond d’une mine, tout ça au Nouveau-Mexique dans les années 1880.

Bref, du western qui tâche.

Bon, déjà, c’est BEAU. Scott Frank a réalisé tous les épisodes – sept – ce qui confère une unité esthétique qui manque à mon avis beaucoup trop souvent à la majorité des séries.

Pour le reste… c’est du western grand teint, avec de la rancune, de la violence, d’anciens esclaves, une vieille indienne complètement badass, de beaux chevaux, des paysages splendides, une bande-son soignée, un méchant méchant..

J’ai préféré les personnages féminins, soit dit en passant.
Mary-Agnes et sa romance lesbienne offre un personnage et une histoire inattendues* dans ce contexte.
Et Alice Fletcher est pas moins badass que sa belle-mère indienne. Et Michelle Dockery est beeeeeeeelle ! Elle m’a marqué les rétines au fer rouge.

Pour le reste du casting, ça s’vaut. J’ai regretté le décès de certains personnages…

Bon, c’est du western, une série en sept épisodes dont la conclusion n’appelle pas à une suite, tout de suite ça me botte mais je manque gravement d’objectivité face à ce type de fiction…

Les gens sensibles au genre, foncez. Les gens qui apprécient les ambiances un peu tendues, ça peut valoir le coup d’œil.

Les autres, passez votre chemin.

 

* j’applique l’accord de proximité et je proute les grincheux.

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2 commentaires pour Godless

  1. Oh, oui !
    L’avantage des westerns c’est qu’ils se prêtent aussi vachement bien à une adaptation au futuriste, raison de plus pour visionner la série.
    Et franchement, l’accord de proximité est bien supérieur à ces âneries d’écritures inclusives.

    • Cousin Nalesk dit :

      *se frotte le menton, l’air pensif*
      C’est pas faux, cette versatilité du western. Après tout, le space-opera tourne autour de la découverte de nouvelles frontières, nouvelles terres… Firefly et Cowboy Bebop sont deux excellents exemples de space-western.

      Concernant l’accord de proximité, cela fait pour moi partie de l’écriture inclusive. Tu penses au point médian, que l’on utilise déjà depuis des années sous forme de tiret ou de slash… Je préfère, quand l’occasion le requiert, utiliser un tiret.

      Une bonne blague à propos de l’accord de proximité est qu’il est la règle en latin et donc l’était en français jusqu’à ce que la (nouvellement formée) Académie Frônçaise n’en décide autrement…

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