Insaisissables / Now You See Me

Première chronique ciné avec Insaisissables / Now You See Me de Louis Leterrier.
Pourtant, j’étais à la séance, je ne suis pas sûr d’avoir tout compris…
Une équipe de quatre magiciens, les Quatre Cavaliers, réalise depuis une scène de Las Vegas, Nevada, États-Unis d’Amérique, un gros casse dans le coffre d’un banque à Paris, France.
L’agent du FBI Dylan Rhodes est envoyé sur l’affaire et en plus on lui colle la française Alma Dray, enquêtrice d’Interpol, dans les pattes.

Ça, c’est la promesse faite par le début du film.
Sauf que c’est de la prestidigitation, dont le fonctionnement n’est autre que de faire diversion…

On en prend plein les yeux et ça, déjà, j’aime bien – les scènes de tours de magie sont, visuellement, excellentes. En plus, le casting est très prometteur – Michael Caine et Morgan Freeman (que monsieur B. Wayne a laissés en vacances), Woody Harrelson qui retrouve Jesse Eisenberg (mais sans les zombies), Mark Ruffalo découvert en Bruce Banner dans The Avengers… Du beau linge, quoi, quand bien même j’en laisse de côté, notamment José Garcia qui interprète un touriste français…

Et après ? Le scénario est en fait tordu à souhait, avec un twist auquel je me suis laissé prendre. Il y a des explications claires sur les motivations du « méchant », laissées confortablement à la fin, mettant en lumière les indices discrets distillés tout au long du film (le Pistolet de Tchekhov vous salue au passage)…

Est-ce qu’il est bien ? J’ai passé un bon moment mais sur le coup, je suis resté perplexe…

Pourquoi ce début de romance entre Rhodes et Dray ?
J’ai également trouvé étrange qu’un inspecteur du FBI arbore en permanence une barbe de trois jours…
S’agit-il vraiment de magie ou bien la Troisième Loi de Clarke fonctionne-t-elle à plein tube ? (auquel cas, d’où vient cette technologie ? Parce que les hologrammes des blueprints initiaux sont vachement sympas)
J’aurais bien aimé un peu plus de scènes entre les Quatre Cavaliers ; la dynamique posée entre eux est sympa comme tout : entre le prestidigitateur maniaque du contrôle un rien mégalo et arrogant, la fille qui fut assistante du premier et s’est barrée avec quelques tours sous le bras, le mentaliste-hypnotiseur provocateur un rien escroc, le prestidigitateur-pickpocket-roublard (et bim, prends toi une envie de perso dans les gencives…) étant, au final, le moins caractérisé, sauf peut être par sa capacité à crocheter n’importe quelle serrure…

Après lecture de deux-trois critiques et de la fiche TvTropes, il me semble qu’Insaisissables doit s’apprécier plus au second visionnage, durant lequel on peut traquer les éléments qui nous ont échappés la première fois, sans compter sur les petits détails et clins d’œil planqués ici ou là…

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Un commentaire pour Insaisissables / Now You See Me

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